Et puis dans une autre catégorie, il y a les acides gras trans, des matières grasses insaturées créées artificiellement par les industriels, notamment pour augmenter la tenue
et la durée de conservation des aliments. La fermeté en est un des critères primordiaux.
Une récente étude de la McMaster University (Canada) pourrait bien faire évoluer les choses...
Verdict : seuls ces derniers SERAIENT associés à une augmentation du risque cardiovasculaire.
Ces résultats seront de toute manière à surveiller de près car les recommandations diététiques seront à donner avec prudence en fonction de l'évolution des nouvelles études et aussi de manière à ne pas créer la confusion dans l'esprit des consommateurs!
NDLR : attention toutefois car si les graisses saturées ne sont pas associés à la mortalité toutes causes, les maladies cardiovasculaires, maladie coronarienne, accident vasculaire cérébral ischémique, ou diabète de type 2, mais la preuve est hétérogène et liée aux limites méthodologiques. Les acides gras trans sont associés à la mortalité toutes causes, mortalité totale et la mortalité coronarienne, probablement en raison de niveaux plus élevés de consommation de gras trans industriels que les gras trans des ruminants. Les directives diététiques doivent examiner attentivement les effets sur la santé des recommandations pour les macronutriments alternatives pour remplacer les gras trans et de graisses saturées.
Interdits dans les cantines de Californie
Par contre, les acides gras trans, eux, sont nettement plus nocifs que ce que l'on croyait : la
consommation régulière de ces derniers fait grimper le risque cardiovasculaire de 28 % et de 21 % le risque cardiaque. Cependant, le lien entre les acides gras trans et le diabète de type 2 n'a pas pu être mis en évidence.
En attendant que de telles mesures arrivent en France, on peut déjà commencer à surveiller plus attentivement les étiquettes de nos produits de consommation courante...
